Edito: 

le sénégal, et au dela l Afrique Occidentale  interpellent  tous ceux qui se proclament citoyens et intellectuels de cette partie du monde qui fait beaucoup de bruits mais qui n en reste pas moins un boulet dans la queue du peleton des nations.Ceci est de l ordre du constat.Que chacun lêaborde » sa maniere et selon  son expertise propre, cela se comprend car ces eclairages pluriels participent  dêune élaborative collecrive et collaborative d une grille de comprenhion partagée et peut etre indispensable pour faire bouger les choses  et initier des synergies salvatrices.  cêest cela  ce que l Afrique attend de ses fils et non cette boulimie  d une rhétorique a bas de paquerette  qui tient davantage de lê^insulte que de la pensée .

La fin de la Démocratie ?

Y a-t-il pour les sociétés modernes une alternative à la Démocratie ?

Il se passe des choses dans notre pays.Les médias relatent les faits dans leur spectacularité aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’hémicycle. Pourtant la question essentielle autour de cette ébullition reste introuvable.  Des choses et des mots ! Comme pour paraphraser Foucault, nous sommes enveloppés dans l’opacité  du réel socio-politique et à vrai dire personne ne cherche les mots pour épuiser les choses parce qu’ici au Sénégal, chacun a déjà son mot qui a déjà saturé le sens. Qu’y a-t-il derrière les vérités de chacun ?   Chaque vérité est-elle le bout d’un parcours ? l’évènement- la chose- le carrefour des itinéraires, espace incontournable passage obligé pour avancer s’affronter ou converger, dans tous les cas pour faire émerger du sens accepté ou un chaos. Les mots ne sont pas innocents les hommes non plus.Les millénaires de présence de l’homme sur terre n’ont jamais un long fleuve tranquille de provision ininterrompue de viatiques pour le futur. Et nous sommes pourtant tous  héritiers, tous, les perdants et attardés d’aujourd’hui, comme les gagnants et leaders qui refaçonnent les contours du monde.Le savoir et  le mettre devant son horizon de tous les jours est le seul défi qui vaille surtout pour nous pays pauvres ‘’pas encore souverains de nos richesses’’. Celui qui vous  dit  le contraire vous ment et vous le savez ; il vous a seulement promis une part des reliefs futurs de sa propre part.Et pour cette promesse qu’êtes vous capables de faire ? De mentir ? D’oublier la part du Sénégal, la situation du Sénégal ? De clamer une conviction, une fidélité pour une personne ? de l’Amour pour une personne ?

L’aveu de l’ignorance, de suivre l’Homme du moment et même de suivre pour suivre la masse est peut-être de toutes les motivations la plus dangereuse la plus pernicieuse  mais surtout  la plus inattendue de l’homme, la seule créature pensante de la vie. Suivre sans savoir ni réfléchir n’est pas le propre de l’homme ; c’est celui de la bête .

Le leadership ne peut se penser sans poser le préalable d’une réflexion, d’une démarche, d’une orientation d’un objectif collectifs collaboratifs même si la mise en œuvre, la conduite et la direction décisionnelle relèvent presque toujours  d’aptitudes inégalement partagées. Un leader n’est pas un Messie. Celui qui, dans notre pays , se proclame politiquement indestructible et qui trouve,  des Sénégalais  intellectuels ou pas, qui le croient, se le répètent et le répètent, celui dis-je n’est pas un politique ; c’est un apprenti-sorcier car ce n’est ni une parole imprudente ni même une erreur de langage dans une période d’excitation exagérée ; c’est  une profession de foi de Gourou et on ne peut appeler ceux qui sont derrière des patriotes.Le patriotisme repose sur un idéal qui transcende l’individu. On ne saurait lui donner une autre acception.Le faire croire aux autres est une imposture. De cette journée  de notre pays, je ne veux  retenir qu’une chose : qu’il réussisse ou qu’il finisse par faire l’expérience de la fin de l’imposture, le Pastef de Sonko a trahi la dynamique même inachevée née à l’UGB. Voir Guy Marius Sagna activiste de France dégage, le flux de jeunes en rupture de ban, des intellectuels Gauchisants continuer après Mao à trouver un Gardien de révolution, a quelquechose de nvarant  et décevant pour mon pays .Et c’est d’autant plus navrant que dans sa course pour arracher le pouvoir il compromet l’image de notre pays qui même pauvre a toujours été respecté.Et pour déplaire définitivement à certains  je vais finir par ce mot : je respecte ceux de y en a marre qui ont refusé de s’embarquer dans cette  ce’ ’Projet ‘’et je vous invite revoir ce qu’ils avaient fait quand ils opposé un Non a Wade : ils ont organisé une foire aux Problèmes et laissé la parole au peuple…a  tous… pas à un surhomme qui parle…  qui parle… qui parle…

L’homme peut -il mieux penser l’un des modèles  de société qui structurent ici et là les fonctionnements et organisation de nos Etats et Nations compte tenu tout à la fois de  des avancées prodigieuses des sciences des technologies et   de la robustesse de la réflexion prospective et de son corollaire la capitalisation numérique de toutes les acquisitions rationnelles techniques, de l’Humanité depuis la maitrise de sa mémoire la plus anciennement datée et récupérée ? C’était le questionnement désabusé de mon ouvrage ‘’ Petit livre noir à l’usage de tous’.

Le monde change, les Nations deviennent de plus en plus fortes et puissantes ; Savons-nous les risques proches ou distants qui ont jalonné la généalogie humaine des civilisations mortes et des lambeaux de nations incapables de sortir de leur état endémique de cloportes ?

L’inventaire de l’existant réel, potentiel, accessible  évolutif  et quasi maitrisable nous permet de penser avec assurance que l’aune de l’indice d’espérance de vie de l’homme est en progression régulière dans un monde où il y a encore des gens qui meurent de faim, de maladies, de guerre  ou catégorisées dans la rubrique presque normale des risques collatéraux. Le vaisseau humain ne se s’assigne plus aucune limite dans la conquête de l’univers. Sommes-nous de l’aventure collaborative ?

L’invite la plus forte qui mobilise les grandes Nations qui conduisent cette odyssée est d’une simplicité presque désarmante : organiser structurer uniformiser le plus rigoureusement les  instances de formation d’approfondissement des connaissances et des habiletés et de la manière la plus collaborative et la plus transparente. L’aventure la plus protégée même en temps de guerre c’est l’aventure de la connaissance et des Techniques toujours de plus en plus pointue et de plus en plus partagée. Toutes les directions recherches en cours dans toutes les universitaires du monde sont standardisées collaboratives avec comme exigence la mobilité des étudiantes des enseignants.

Au Sénégal a nouvelle gouvernance nous promet une école qui nous ressemble ! et plus de 2400 Darras dès l’Année prochaine ! Et pendant ce temps   et depuis maintenant 5 ans notre occupation la plus prenante c’est de discuter du nouveau Génie indestructible qui ne changera pas notre vie  mais nous permettra surement si nous continuons à serrer les rangs et à élargir le cercle derrière lui de nous laisser les reliefs de ses repas plantureux. Et de payer notre jeunesse pour mentir.

Quant à ceux qui ne connaissent pas notre langue de travail, d’acquisition et d’approfondissement de nos connaissances  et technologies, on leur enjoint de parler Wolof… Le Coran recommande pourtant que, pour savoir, il faut aller jusqu’en Chine .Le Coran parle à l’intelligence et a sous -entendu ce qui en est le préalable : apprendre le Chinois !

 Credo de Sorene : la Parrhèsia n'est pas une option mais une exigence

Voir la jeunesse   braver les  Océans pour déserter Le Sénégal, l'Afrique peut se lire au moins sous deux prismes tout aussi compréhensibles :

- Partir, procède de notre nature intrinsèque : nous sommes nomades et le monde est notre parcours ! Il n'y a pas, sous ce soleil, un  espace qui ne soit promis  à notre labour sauf à admetttre que l'Homme est un loup pour  l'Homme et que le regard de l'Autre est d'abord menace avant que d'être invite.

  -  L'avenir du monde et de l'homme serait ailleurs qu'en afrique : Partir relèverait de la nécessité car l'Homme ne peut rester que là où il peut espérer trouver son bonheur.L'espoir serait ainsi en perdition  en afrique.. . Naitre ailleurs est, ici, un  projet pertinent a fortiori , aller ailleurs.

Barça ou Barsakh.Ailleurs ou mourir !

Ces jeunes promis aux requins et à tous les prédateurs  humains  ou pas  ont presque tous un handicap : ils ont la tête vide mais ils ont l'énergie leur seul point fort comme...leurs lointains ancêtres  entassés dans les cales  des  bateaux en partance pour ...ailleurs

   Lutter pour donner l'Espoir à la jeunesse c'est d'abord les  metttre en situation d'être maitre de leur savoir et savoir-faire.

 

Mon parcours

Observateur passionné de la scène politique Sénégalaise, des turbulences maladives et endémiques de l'Afrique, je me demande toujours si le mal et/ou le problème vient de nous peuples qui ne savons qu'applaudir ou de nos dirigeants qui ont pourtant appris à ''lier le Bois au Bois'' et à ''vaincre sans avoir raison.''J'ai pensé qu'il nous faut, non un espace vomitif pour déverser le trop plein de nausées mais une provision de lucidité pour un recul réfléxif sur nous-mêmes et remiser un moment notrepossture vvicctimaire et notre  ''argumentaire itératif de la faute millénaire des'' Blancs Toubabs" tortionnaires hier et "néo-tout" aujourd'hu.Avec L'IA ,dernière trouvaille qui nous promet la proximité de l'aube de notre longue hibernation , depuis BakaryII  qui avait pourtant découvert L'Amérique et Ramsés II , le pharaon des pharaons pourtant noir d'ébène  comme moi !

Soraine, le fleuve qui a déserté son séjour du Diéguème, les jours de grande colère contre l'oubli.

Politique :

Entre Art et Action : l'exemple de Y'en a marre 

Notre option repose sur la conviction que nous devons faire quelquechose pour notre pays et pas seulement des slogans déjà mille fois ressassés et sans prise réelle ni pour notre épanouissement personnel ni sur les changements qualitatifs attendus de notre société.

Flatter les égos pour en faire une masse de manoeuvre on ne sait pour quel obscur dessein ne saurait signifier autrechose que la manipulation.

Penser par soi-même, partager, échanger,  éduquer et surtout s'exprimer sont des exigences du moment.Non une langue de bois mais le choix de l'impertinence positive qui dérange et qui obligerait à se regarder soi-même.

Etre en colère, non pour s'auto-flageller ou pour mourir sans même savoir pourquoi, est le chemin difficile de la quête de soi-même.Nous ne sommes plus à une époque où il faut confier sa vie à un maître de conscience  : le cycle des Messies et des prophètes est définitivement clos !

Que ceux qui rêvent se réveillent et secouent leurs compétences endormies ou acceptent la parole fondatrice de l'Humain : apprendre !

Saut en 2026  soit près de 14 ans après

2026, le M23  remisé dans le grenier à souvenirs et une partie de Y'en a marre a  succombé à l'invite de la Gouvernance des Ratés  en compagnie des Enfants d'anciens prédateurs, enrichis parce que Papa et/ou Maman est ...

Quelle est l'activité professionnelle de Sonko depuis 10 ans ?  Politicien majoritaire choisi par Dieu mais toujours  loin du ''Grand'' Palais. Comment peut-on vivre de la politique ? 

 

Y'en a marre a représenté positivement  la conscience collective opposée à une dérive  de gouvernance  d'un homme qui a pourtant cristallisé autour de son cri de ralliement,"SOPI", toute une génération qui l'a porté au Pouvoir avec lucidté et responsabilité

Images significatives de cette époque de refus  et d'éxigence de rupture.

Analyse socio-politique

Des analyses rigoureuses pour comprendre les enjeux complexes de notre société.

Rédaction anthropologique

Des textes éclairants sur les cultures, les sociétés et les comportements humains.

Écrits et essais

Des essais percutants et des articles de blog pour stimuler la réflexion.

Consultation & ateliers

Des sessions personnalisées pour approfondir des sujets spécifiques et développer vos idées.

Mes publications

Découvrez l'étendue de mes recherches et de mes réflexions à travers mes diverses publications. Chaque article et essai est le fruit d'une analyse approfondie et d'une passion pour la compréhension des dynamiques sociétales.

j'ai demandé à IA de produire une image réaliste d'un village africain et voici le produit fini.

Ce réalisme est saisisant mis à part toutes ces cases ouvertes.Ces jeunes debout et devisant d'on ne  sait sur quel sujet. Quant à ces femmes corvéables presque comme aujourhui,elles sont à terre,entourées...d'enfants qui n'ont que l'horizon de la forêt.

Hier et Aujour'hui pourque nul n'en ignore

notre mémoire collective ne se résume pas au Présent

Ce qu'ils disent de nous

"L'analyse de Sorene est toujours pertinente et superbement rédigée. Elle apporte une profondeur de compréhension rare."

 Aminata Diallo

"J'ai fait appel à Sorene pour la rédaction d'un essai, et le résultat a dépassé mes attentes. Son écriture est à la fois claire et captivante."

 Chercheur indépendant

"Ses articles m'aident à mieux comprendre les dynamiques complexes du continent. Une lecture indispensable pour quiconque s'intéresse à l'Afrique de l'Ouest."

Fatou Ndiaye, Journaliste

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Sorène  à Dakar

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